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BIENVENUE SUR LE SITE INTERNET DE LA
MUNICIPALITÉ DE ST-ROCH-DE-MÉKINAC


Prenez note des nouvelles coordonnées du bureau municipal:

1216, rue Principale
St-Roch-de-Mékinac (Québec)  G0X 2E0

Téléphone: (819) 646-5635
Télécopieur: (819) 646-5010


 

MOT DU MAIRE

Notre municipalité a célébré son centenaire en 2004. En hiver nous avons 302 résidents permanents. Avec notre camping et plusieurs chalets, nous comptons de nombreux saisonniers. Notre population se chiffre à plus de 800 personnes en période estivale.

La rivière St-Maurice coule dans toute sa majesté, sur la majorité de notre territoire. Sa beauté sauvage et la faune halieutique, en font un paradis des pêcheurs. C'est pour cette raison que la majorité de nos résidents permanents et saisonniers, ont élu domicile sur ses berges.

Nous avons la chance de côtoyer les descendants de nos défricheurs, qui grâce à leur générosité, ont accepté de partager ce site panoramique avec les nouveaux arrivants. Ils sont la mémoire et la sagesse de notre culture.

Notre économie est encore jeune, nous invitons donc, les entrepreneurs et les investisseurs à nous contacter, en nous soumettant des projets, qui conserveront l'environnement, et l'aspect champêtre qui font la fierté de notre population.

La rivière St-Maurice étant l'une des plus belle de la province, plusieurs associations et organismes travaillent à son développement, pour qu'elle devienne navigable de la ville de Grand-Mère jusqu'à la ville de La Tuque, pour la plus grande joie des adeptes de nautisme.

Venez partager notre plaisir!
Guy Dessureault, Maire


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HISTORIQUE DE LA MUNICIPALITÉ

QUELQUES STATISTIQUES


  • Fondation : 1905
  • Population (2009) : 284 habitants (environ 600 saisonniers)
  • Superficie : 155 km2
  • Situation administrative : Canada, Québec, Région Mauricie, MRC de Mékinac
  • Localisation : Vallée-de-la-St-Maurice, 25 km au nord de Grand-Mère et 18 km à l'ouest de St-Tite

UN PEU D'HISTOIRE...

Le nom de Mékinac, dérive de mikinac en langue algonquine signifierait [tortue]; il proviendrait d’une montagne située dans les environs qui aurait la forme de l’animal. Selon certains, la désignation pourrait être aussi associée au nom d’une famille autochtone ayant vécu dans la région.

La mission fut mise sous le patronage de Saint-Roch parce que monseigneur Laflèche, évêque de Trois-Rivières la visita le 16 août 1887, jour de la fête de Saint-Roch. L’érection canonique eut lieu le 5 août 1905 et la constitution civile se fit le 2 novembre de la même année. Le territoire de St-Roch a été détaché de celui de la paroisse de St-Jean-des-Piles. Il comprend une partie de l’ancienne seigneurie de Batiscan et du Canton Radnor. Les premiers établissements dateraient de 1880. Déjà en 1887 lors du fameux voyageur, le Saint-Maurice de l’abbé Napoléon Caron la mission de Mékinac renfermait 131 âmes, 24 familles catholiques et une famille protestante.

Sur 25 chefs de famille, il y avait 23 cultivateurs. Selon le même récit, le premier colon de la mission fut M. Antoine Vaugeois qui s’établit d’abord dans l’île aux Bouleaux.

St-Roch aurait été d’abord un poste de relais pour le transport à dos d’homme. La première maison de pension du village était située près de l’embouchure de la rivière Mékinac (actuellement l’Auberge Mékinac).

À l’époque, la seule voie de communication avec l’extérieur était la rivière St-Maurice, et ce n’est qu’en 1865 que fut ouvert un chemin d’hiver à travers la faille du Lac Roberge pour relier St-Roch à St-Tite. L’ancienne route de la Pointe-à-la-Mine située sur les falaises, fut construite plus tard en 1920.

La prise de possession des terres progressa très lentement. Les colons peu nombreux s’étaient éparpillés à partir de la Pointe-à-la-Mine jusqu’à Rivière Mattawin sur la rive est, et la rive ouest à partir de la rivière La Pêche jusqu’en face du lac Caribou.

La construction du barrage de Grand-Mère (1914-1916) fit monter le niveau du St-Maurice d’une hauteur approximative de 30 pieds et aurait causé l’inondation d’une quinzaine de fermes surtout à partir de La Pêche en remontant sur les rives causant à la paroisse de St-Roch la perte de nombreuses familles. Cette perte fut d’autant plus sensible que malgré le charme du site l’étendue des terres arables n’était pas suffisante pour permettre l’établissement d’une paroisse agricole. D’ailleurs, les grandes richesses que transportait annuellement la St-Maurice passaient sans beaucoup profiter aux familles fixées sur les rives.

À l’époque glorieuse de la navigation sur la St-Maurice la paroisse de St-Roch faisait figure de halte de peuplement et de relais de ravitaillement.

À ce moment-là, les habitants étaient en partie des coureurs des bois et des travailleurs forestiers. La navigation commerciale sur la rivière prit fin définitivement dans les années 40 suite à la construction (au début du siècle) d’une ligne ferroviaire reliant les basses terres du St-Laurent et le Haut St-Maurice, et comme conséquence du développement du réseau routier terrestre.

Concernant la structure économique, l’industrie du sciage a toujours occupé une place importante à St-Roch, car au moins huit (8) moulins à scie excluant l’actuelle scierie Kruger ont opéré desservant à la fois des marchés locaux et régionaux : Moulin J.A. Rouleau, Moulin Georges Vaugeois Fils, Moulin Michlel Matthieu, Scierie GL, Moulin Clément Trudel, Moulin Camille Mongrain, Moulin Groleau & Fils et la scierie Gérard Crête & Fils. De nos jours, les entrepreneurs se tournent vers l’industrie touristique.


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Téléphone: 819 646-5635    /    Télécopieur: 819 646-5010
Courriel: st-roch@regionmekinac.com

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